La nouvelle Vice présidente Cloud présente la stratégie d’IBM

   Agnieszka Bruyère a été nommée récemment au poste de Vice-Présidente Cloud Chez IBM. Elle maitrise déjà parfaitement le sujet. En compagnie de Ouafaa El Moumouhi, Directrice Watson et Cloud Platform, Agnieska Bruère a rappelé la stratégie Cloud d’IBM. Le cloud se rapproche du business mais doit dans le même temps veiller à simplifier l’utilisation des infrastructures dans un cloud devenu hybride et multi clouds.

Le cloud devient un vecteur d’accélération business. Progressivement le Cloud s’est imposé aux entreprises. En France depuis deux ans l’adoption s’est accélérée de façon notoire. Au début du cloud on y voyait un moyen simple et économique d’accéder à des ressources informatiques à la demande sous forme de services. Aujourd’hui le cloud devient un catalyseur d’innovation et un pilier incontournable de la transformation numérique. On s’intéresse d’avantage aux usages et aux métiers de l’IT qu’aux infrastructures à proprement parlé. Le rythme effréné d’apparition des nouvelles technologies qui sous-tendent les nouveaux usages et bousculent les modèles d‘affaires traditionnels mettent les entreprises sous pression. Il leur faut gagner en agilité pour être en mesure d’innover. L’agilité n’est plus seulement dans l’infrastructure IT mais surtout dans le développement des applications qui vont transcrire les nouveaux usages en code. Pour rester dans la course dans une économie numérique, les entreprises doivent s’intéresser au big data, à l’internet des objets (IoT), à la blockchain, à l’intelligence artificielle … Autant de tendances technologiques qui requièrent des compétences nouvelles et d’importants investissements.  Impossible pour une entreprise de faire face seule à autant de défis technologiques. Dans un tel contexte le cloud s’est doté d’un nombre considérable de nouveaux services. Dans le cloud IBM on compte plus de 170 services liés aux infrastructures et surtout à ces nouvelles technologies. Ces services vont en accélérer l’adoption et faciliter la vie des développeurs, que ces derniers travaillent avec des serveurs physiques ( bare metal), des machines virtuelles, des containers ou en environnement « serverless ».  Rien que pour l’intelligence artificielle on peut trouver un nombre important de services « Watson » autour du traitement en langage naturel, de la reconnaissance visuelle et du machine learning. Pour que ces services puissent s’intégrer parfaitement avec les applications des entreprises, IBM a soigné tout particulièrement la gestion des APIs.

Le cloud hybride ne doit pas s’accompagner d’une nouvelle complexité.La rivalité entre cloud privé et cloud public a fait long feu. Les clients ont tranché, le cloud est hybride. Selon IDC 80% des entreprises utiliseront du cloud hybride et combineront cloud privé, cloud public et des infrastructures traditionnelles résidant sur le site de l’entreprise (on premise). Dans un tel contexte le risque est grand de reproduire la complexité que l’on a connue avec les silos de l’informatique du passé. Du côté applications, la modernisation est en place pour les adapter aux exigences des nouveaux usages. L’échelle de temps a changé. Il faut pouvoir mettre rapidement sur le marché de nouvelles applications et être capable de les faire évoluer régulièrement sans impact sur la production et le service.  Les nouvelles applications, qu’on appelle également « Cloud Native Application », sont conçues autour de microservices qui apportent une plus grande agilité durant leur cycle de vie. La containerisation des applications accompagne l’utilisation des microservices et en facilitent la gestion. La stratégie Cloud d’IBM reflète cette hybridation et la containerisation. Les entreprises doivent être libérées de toute complexité pour pouvoir se concentrer sur le développement des nouveaux usages. Pour cela il faut pouvoir disposer d’une architecture unique quel que soit le cloud. IBM a donc fait le choix de Kubernetes pour constituer le socle commun au cloud privé et au cloud public. A ce socle, IBM a également rassemblé un ensemble de logiciels Open Source pour fournir une gestion complète des containeurs. La plateforme Istio permet par exemple de gérer un réseau de microservices. Istio s’éxécute dans IBM Cloud Kubernetes Service et donne la possibilité de : surveiller le trafic réseau, équilibrer la charge entre microservices, renforcer les politiques de sécurité etc….Les équipements matériels perdent de leur importance au profit du logiciel. Le Cloud privé d’IBM est avant tout du logiciel qui va pouvoir s’installer sur n’importe quelle plateforme matérielle.

La mission du cloud s’est élargie. Les services proposés se rapprochent du business et des usages. Le cloud monte en valeur mais doit veiller constamment à ce que les infrastructures sous-jacentes soient alignées avec les nouveaux besoins applicatifs et adaptées aux environnements hybrides.

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