Un antidote universel contre les ransomwares proposé par Systancia

Les cybercriminels ne sont jamais à court d’idées pour détourner la technologie à des fins malveillantes. Les demandes de rançon sous peine de paralysie des moyens informatiques sont désormais courantes. Ces fameux « ransomwares» touchent aussi bien les individus que les entreprises. Bonne nouvelle, il sera désormais possible d’ouvrir une pièce jointe d’un mail « suspect » sans risque de se faire piéger grâce à la solution de l’éditeur Systancia

ransomware

Les cybercriminels rançonnent par logiciels. Les ransomwares sont des programmes malveillants (malwares) installés sur un ordinateur aux dépends de son propriétaire qui se fait piéger en ouvrant bien souvent la pièce jointe d’un email ou en visitant un site douteux. L’utilisateur est alors averti via un pop-up que son ordinateur est bloqué et qu’il va devoir verser une rançon pour le débloquer. En 2015 ce sont près de 2,2 millions de français qui auraient déjà été victimes de ce type de cyberagression. Aujourd’hui, le premier vecteur de contamination de tous les types de virus est la messagerie, via les pièces jointes ou les liens contenus dans les messages. Certains mails sont indiscutablement des faux, d’autres créent le doute ou semblent faux et peuvent se révéler authentiques. Difficile d’en être sur sans ouvrir la pièce jointe.

Ouvrir un mail sans craindre le pire à chaque fois. Il sera désormais possible d’ouvrir la pièce jointe d’un email suspect sans risque grâce à la solution de l’éditeur de logiciels Systancia qui s’est attaqué à la pandémie des ransomwares avec une solution efficace contre toute menace reçue par e-mail.  La solution permet d’ouvrir la pièce jointe comme on le ferait avec toute pièce jointe mais en toute sécurité. Le fichier est ouvert en temps réel dans une zone de quarantaine dans le cloud hors du système d’information de l’entreprise. L’utilisateur peut donc consulter normalement sa pièce jointe, la parcourir, et s’il estime qu’il s’agit d’un faux, simplement cliquer sur supprimer. Le système effectue en parallèle une vérification pour donner un avis sur la présence d’un mécanisme viral.

L’arme contre le rançonnage : le cloud plus une zone de quarantaine. En plus d’être dans le cloud, cette zone de quarantaine est totalement étanche car les ingénieurs de Systancia ont développé un système qui ouvre la pièce jointe dans une zone sans réseau. Une caractéristique importante quand on sait que la première action d’un ransomware est d’utiliser les capacités réseau du poste de travail. Avec cette zone de quarantaine le virus reste enfermé, piégé à son tour. La grande force de la solution proposée par Systancia est d’avoir réussi la prouesse technologique de faire exister une zone de quarantaine dénuée de réseau mais localisée dans le cloud.

Une protection transparente pour l’utilisateur. Pour l’utilisateur le système est totalement transparent, il est simplement précisé que la pièce jointe est ouverte via IPdiva Protect. Pour les entreprises, contrairement aux anti-virus qui nécessitent une installation sur le poste de travail, IPdiva Protect ne nécessite aucune installation et est compatible Windows, iOS, Linux et sur tout support PC, tablettes et smartphones. L’ensemble de la solution repose sur l’association des produits, AppliDis pour la virtualisation des applications et IPdiva pour la sécurisation des accès

Lire également l’article Systancia: Ultra mobilité et ergonomie font bon ménage avec la virtualisation

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